Médiocrité des transports milanais oblige, Giulio est arrivé à son poste dans sa tribune 3 minutes avant la fin du premier tour de qualifications, soit quelques instants après la sortie de piste de Giancarlo Fisichella, tout nouveau suppléant de Felipe Massa chez Ferrari, sorti de piste donc, je vous mets dans le mille, dans la parabolica, c'est à dire exactement là où Giulio aurait du être. 


Sont ensuite entrées en piste pour deux sessions consécutives de 20 minutes de qualifications les Porsche 911 du Porsche Supercup.


Le meilleur tour effectué en Porsche lors de ce tour de qualification est de 1'52 si ma mémoire est bonne, à titre de comparaison, Michael Schumacher, détenteur du record du tour, parcourt la même distance en 1'21, aucune comparaison possible, lorsqu'on voit passer les F1 à cet endroit, il semblerait qu'elles ne freinent pas... contrairement aux 911. Sur les monoplaces, l'arrivée au virage et le changement de rapport de vitesse provoque parfois une belle flamette au niveau de l'échappement.

Nombreuses sorties de routes pour les Porsche... 

... nécessitant l'intervention de ce véhicule pour le moins singulier.

Ensuite donc, le moment tant attendu de la deuxième session de qualification. On prend bien soin de mettre ses boules quiès (vital !) et on se régale, durant près d'une heure, réparties sur 3 manches. Les 20 coureurs s'élancent, puis les 16 premiers sont retenus, et ensuite les 10 premiers, le but étant naturellement de faire le meilleur temps. Pole position pour Hamilton. C'est dans ces moments qu'on comprend l'intérêt de payer un peu plus cher son billet pour avoir une place en tribune, parce que cela permet de suivre la course, grâce aux écrans géants, et de voir les temps de chaque courreur affichés.


Suite à cela, énorme averse, et report de quelques minutes de la course de GP2, que j'ai regardée en entier, en me déplaçant à divers endroits du circuits, grâce aux contrôles plus relâchés en raison de la pluie et de la moindre influence (les 3/4 des spectateurs étant partis avant même la pluie mais dès la fin des qualifications de l'épreuve de F1). 

Le lendemain, la course de Porsche 911 suivie distraitement, j'ai pris un peu de temps pour faire le tour des différentes échopes qui envahissent le parc de Monza aux abords du circuits, et ai profité par exemple de la distribution de Red Bull à la sortie du train par de charmantes damoiselles.

Quelques mots sur le public : des italiens en majorité bien sûr, très peu de français, eux qui habituellement sont sur-représentés selon moi sur les sites touristiques italiens, semblent bouder la F1. Beaucoup de finlandais (venus sans doute pour Kimi et Heiki), des allemands, des polonais, mais aussi des anglais, qui se sont montrés particulièrement démonstratifs.

Toutefois la couleur dominante de chaque Grand Prix, est particulièrement de celui d'Italie, reste le rouge !

Puis, 14h, départ de la course.

Un peu ennuyeuse je dois dire, jusqu'à la sortie de piste de Lewis Hamilton lors de son dernier tour, les rouges se lèvent, les oranges ouvrent grand la bouche d'étonnement... Mc Laren voit rouge !

Trop loin du podium, je ne peux pas y assister, et voir Barichello fêter sa troisième victoire sur ce circuit, au côté de son coéquipier, et de Kimi Raikkonen, mais ce n'est pas une raison pour ne pas fouler la piste.


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Petite rencontre en regagnant la sortie, vous le reconnaissez ?