F comme fièvre rouge
Par Giulio le lundi 14 septembre 2009, 19:58 - L'Abécédaire - Lien permanent
Giulio n'avait pas parlé de Formule 1 depuis quelques temps déjà, il faut
dire ques les mois semaines intenses passées à rédiger son mémoire
de fin d'études sur le sujet l'avaient temporairement détourné de l'actualité
des écuries, au point d'avoir manqué quelques remaniements d'écuries cet
été...
Mais c'est sans compter le Grand Prix d'Italie, suivi cette semaine de
nombreuses déclarations dans le petit monde de la F1, concernant notamment les
écuries Renault, Lotus et BMW, Grand Prix d'Italie donc qui fétait cette année
ses 80 ans, sur le circuit de Monza, à une quinzaine de kilomètres seulement de
Milan, pas besoin d'aller à Nevers donc, même si arriver jusqu'au circuit
peut sembler relever de l'exploit....
Giulio s'est procuré un pass pour trois jours et vous raconte deux jours de
courses, vue de la tribune parabolique externe, c'est à dire dans le virage en
épingle, la dernière courbe avant la ligne d'arrivée. Comme vous pouvez le voir
sur le plan ci-dessous (qui date un peu mais qui est très bien fait, et qui en
plus est en anglais), l'endroit est asez stratégique.

Médiocrité des transports milanais oblige, Giulio est arrivé à son poste dans sa tribune 3 minutes avant la fin du premier tour de qualifications, soit quelques instants après la sortie de piste de Giancarlo Fisichella, tout nouveau suppléant de Felipe Massa chez Ferrari, sorti de piste donc, je vous mets dans le mille, dans la parabolica, c'est à dire exactement là où Giulio aurait du être.


Le meilleur tour effectué en Porsche lors de ce tour de qualification est de
1'52 si ma mémoire est bonne, à titre de comparaison, Michael Schumacher,
détenteur du record du tour, parcourt la même distance en 1'21, aucune
comparaison possible, lorsqu'on voit passer les F1 à cet endroit, il semblerait
qu'elles ne freinent pas... contrairement aux 911. Sur les monoplaces,
l'arrivée au virage et le changement de rapport de vitesse provoque parfois une
belle flamette au niveau de l'échappement.

Nombreuses sorties de routes pour les Porsche...

... nécessitant l'intervention de ce véhicule pour le moins singulier.

Ensuite donc, le moment tant attendu de la deuxième session de qualification. On prend bien soin de mettre ses boules quiès (vital !) et on se régale, durant près d'une heure, réparties sur 3 manches. Les 20 coureurs s'élancent, puis les 16 premiers sont retenus, et ensuite les 10 premiers, le but étant naturellement de faire le meilleur temps. Pole position pour Hamilton. C'est dans ces moments qu'on comprend l'intérêt de payer un peu plus cher son billet pour avoir une place en tribune, parce que cela permet de suivre la course, grâce aux écrans géants, et de voir les temps de chaque courreur affichés.

Suite à cela, énorme averse, et report de quelques minutes de la course de GP2,
que j'ai regardée en entier, en me déplaçant à divers endroits du circuits,
grâce aux contrôles plus relâchés en raison de la pluie et de la moindre
influence (les 3/4 des spectateurs étant partis avant même la pluie mais dès la
fin des qualifications de l'épreuve de F1).

Le lendemain, la course de Porsche 911 suivie distraitement, j'ai pris un peu de temps pour faire le tour des différentes échopes qui envahissent le parc de Monza aux abords du circuits, et ai profité par exemple de la distribution de Red Bull à la sortie du train par de charmantes damoiselles.


Toutefois la couleur dominante de chaque Grand Prix, est particulièrement de celui d'Italie, reste le rouge !
Puis, 14h, départ de la course.

Un peu ennuyeuse je dois dire, jusqu'à la sortie de piste de Lewis Hamilton lors de son dernier tour, les rouges se lèvent, les oranges ouvrent grand la bouche d'étonnement... Mc Laren voit rouge !

Trop loin du podium, je ne peux pas y assister, et voir Barichello fêter sa troisième victoire sur ce circuit, au côté de son coéquipier, et de Kimi Raikkonen, mais ce n'est pas une raison pour ne pas fouler la piste.

Petite rencontre en regagnant la sortie, vous le reconnaissez ?




Commentaires
Tu as pas une photo plus floue pour la devinette? :-P
Non, j'ai pas. Et puis si c'était clair, net et précis, vous auriez reconnu Denis Brogniart tout de suite !
Facile, suffisait de lire son nom sur son badge...