L'Abecedaire de Giulio

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jeudi 24 septembre 2009

O comme le Onze du Championnat Italien

Après quatre journées de Championnat, la Juve est déjà en tête de série A avec 12 points, aux côtés de la Sampdoria. Les deux victoires obtenues sur les pelouses romaines ont notamment montré que la Vieille Dame avait retrouvé de sa superbe en championnat.

Giulio vous propose une revue d'effectif de la Série A, et la constitution d'un 11 à partir des équipes évoluant cette saison en Série A.

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lundi 14 septembre 2009

F comme fièvre rouge

Giulio n'avait pas parlé de Formule 1 depuis quelques temps déjà, il faut dire ques les mois semaines intenses passées à rédiger son mémoire de fin d'études sur le sujet l'avaient temporairement détourné de l'actualité des écuries, au point d'avoir manqué quelques remaniements d'écuries cet été...

Mais c'est sans compter le Grand Prix d'Italie, suivi cette semaine de nombreuses déclarations dans le petit monde de la F1, concernant notamment les écuries Renault, Lotus et BMW, Grand Prix d'Italie donc qui fétait cette année ses 80 ans, sur le circuit de Monza, à une quinzaine de kilomètres seulement de Milan, pas besoin d'aller à Nevers donc, même si arriver jusqu'au circuit peut sembler relever de l'exploit....

Giulio s'est procuré un pass pour trois jours et vous raconte deux jours de courses, vue de la tribune parabolique externe, c'est à dire dans le virage en épingle, la dernière courbe avant la ligne d'arrivée. Comme vous pouvez le voir sur le plan ci-dessous (qui date un peu mais qui est très bien fait, et qui en plus est en anglais), l'endroit est asez stratégique.

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jeudi 30 juillet 2009

C comme Calendrier

Alors que Giulio voit ses vacances approcher à grands pas (plus que deux semaines), les juilletistes sont déjà sur le chemin du retour, et les footballeurs sont déjà à l'entrainement et préparent déjà la prochaine saison. En ce moment, je regarde d'ailleurs un match de préparation opposant le Milan AC à Boca Juniors, c'est la première fois que je vois Riquelme jouer en club, et je ne comprends pas pourquoi il n'a pas réussi à percer en Europe.

La Fédération Italienne de Football vient donc d'effectuer le tirage au sort des matchs de championnat pour la saison qui débutera le 23 aout 2009 et publie son calendrier.

Ce calendrier est certes moins aguicheur que celui publié en ce mois de juillet et mettant en scène la pin-up star de l'èmission de télé-réalité italienne (Grande Fratello (Big Brother)), Cristina del Basso, disponible sur les présentoirs de toute librairie italienne qui se respecte. Pour ceux qui voudraient en (sa)voir plus, le calendrier est consultable ici.

 

cristina-del-basso-calendario.jpg

 

 

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mardi 28 juillet 2009

R comme Recrutement à la Juve

A à peine un mois du début de la nouvelle saison de Série A, Giulio vous propose un petit état des lieux du marché des transferts de la Juventus de Ciro Ferrara.

 

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mardi 7 juillet 2009

[10] comme 10 bonnes de faire courir le Championnat du Monde de Formule 1 sur route comme le Tour de France

Nous sommes en juillet, le Tour de France est parti de Monaco ce samedi. Amateur de sports d'écuries, Giulio se demandait quel pont on pouvait dresser entre la Formule 1 et le Tour de France, et s'est tout simplement dit qu'il faudrait lancer le Tour de France en Formule 1. Voilà 10 bonnes raisons pour le public d'apprécier cet événement, et donc pour la FIA de lui faire voir le jour.

1. La caravane et les sponsors Il est plus appréciable de ramasser par terre des liasses de billets (ING), des écrans plats (Panasonic) ou du Red Bull que du Cochonou ou des moissoneuses-batteuses Agritubel. (en plus Justin Bridou c'est meilleur que Cochonou).

2. La gente féminine Parce qu'entre nous, une pit-babe, c'est toujours plus sympa que Micheline et Roger qui depuis 34 ans suivent le Tour chaque année dans leur camping car.

3. Pour que l'écurie Brawn GP se vautre Soyons sérieux, avec leur aileron troué, leurs monoplaces sont des avions, arrivés en haut du Ventoux, ils perdront toute adhérence et décolleront... et ça équivaut à une disqualification.

4. Le prix pour le spectateur : Giulio doit encore débourser les 80 euros qui lui permettront d'accèder aux gradins de Monza pour le Grand Prix d'Italie de septembre, et se dit que se poser au bord de la route, ça serait sympa aussi et moins coûteux. En plus s'il dure trois semaines, il va vraiment passer partout, et ça réduira également les frais de déplacements des spectateurs.

5. Les commentaires de Jacques Lafitte tous les jours, trois semaines durant, et les résumés de Gérard Holtz, tous les soirs, et pour qu'on parle de F1 sur les chaînes publiques.

6. Pour qu'enfin un anglais puisse avoir ses chances de monter sur le podium, rappelons qu'aucun britannique n'a jamais remporté le Tour de France Cycliste (à la Voile).

7. Parce que ce qui est marrant dans le Tour de France ce sont les boulettes du direct, et que Jalabert sur sa moto et les directeurs techniques dans leur Skoda, ils vont bien galérer à suivre les monoplaces.



8. Pour que les femmes et les vieux s'intéressent à la F1, pour les beaux paysages de France, vus par hélicoptère.

9. Pour contrôler et perfectionner la réactivité des radars automotiques. Mais Monsieur l'Agent, c'est pas Giulio qui roulait trop vite, c'est le mec devant moi, mais il roulait tellement vite que quand y a eu le flash, il était déjà plus sur la photo. C'est arrivé à tout le monde ça...

10. Pour relancer les petites stations-services de village qui ne voient passer que de rares routiers macédoniens en direction de l'Espagne en ce moment


Avant d'envoyer ce billet ainsi qu'une présentation plus technique du projet, avec des exemples de la première étape ''Arpajon-Jarnac La Poste'', je voulais m'assurer avec vous de n'avoir oublié aucune raison importante...

jeudi 25 juin 2009

S comme SOS d'un blogueur en détresse

Giulio blogue depuis peu et il n'est pas vraiment un as de la programmation, du bloging ou de l'informatique. Il a souhaité lancer ici une bouteille à la mer sur 5 de ces petites difficultés qui le contrarient, en espérant qu'une ou plusieurs âmes charitables sauront le tirer du désaroi dans lequel il est plongé.



1.  Affichage de Google Maps 


Je ne parviens pas à afficher une map google en incorporant le script fourni par google. La carte apparaît lors de la prévisualisation, mais disparaît au moment d'enregistrer et publier le  billet, ne subsiste que lien permettant d'agrandir la carte.

2. Affichage de vidéos 


J'utilise Chrome et je parviens à voir mes vidéos lorsque j'intègre du script Youtube. Cela ne semble pas le cas pour 80% de mes lecteurs, qui utilisent Firefox. Exemple ici. Vous devriez voir les vidéos sur la page. Sous Firefox, vous ne les voyez pas, sous IE, vous devriez voir les cadres, mais sans la possibilité de lancer les vidéos.

3. Programmation automatique de publications de billets 


L'outil semble assez aléatoire. J'ai parfois reçu des commentaires à une date et heure précédant celle de publication du billet. Quelle heure est prise en compte lors de la publication d'un commentaire ? 

4. Affichage du quadrillage d'un tableau 

Dans ce billet je souhaiterais faire apparaître le quadrillage du tableau. J'ai bien utilisé l'attribut border=1 dans la balise <table>, j'ai aussi joué sur le bordercolor, mais rien n'y fait, le quadrillage ne s'affiche pas.

5. Attributs de texte


Même problème à peu près que pour Google Maps, à ceci près que ce sont carrèment mes balises<font color=red> qui disparaissent du script au moment d'enregistrer. Et d'ailleurs, pourquoi le texte du paragraphe d'introduction est dans un style différent de celui-ci, alors qu'aucune balise ne semble venir dire que je souhaitais un changement !

lundi 15 juin 2009

P comme Petite leçon de Cinéma à l'occasion de la Palme d'Or

Comme vous le savez, Giulio aime le cinéma. Il a assisté à la rétrospective Cannes e dintorni qui présentait une sélection des films en compétition au Festival de Cannes ainsi qu'à la Quinzaine des Réalisateurs. Le moment fort de la rétrospective ayant lieu ce lundi 15 juin, au cinéma Plinius, avec la projection de la Palme d'Or, Le ruban blanc de M. Haneke, qui ne sortira en France que dans plusieurs mois.

Giulio reprend par étape la recette d'une fête réussie (OU PAS).

1. Organiser un festival et en faire sa promotion. jusque là ça va.

2. Mettre en vente des pass sur le Net et dans quelques cinémas participant à l'opération.

3. Annoncer que pour des raisons techniques la mise en vente des pass sur Internet sera reportée de 24 heures.

4. Bis de l'étape 3, c'est un gros problème technique.

5. Dîtes que le problème technique est pas résolu, mais que ça n'a aucune importance parce que tous les pass ont déjà été vendus.

C'est donc sans pass que Giulio s'est rendu au Plinius dans l'espoir d'acheter un billet. La mise en vente des billets s'effectue 15 minutes avant le début du film, les détenteurs du pass pouvant entrer en priorité s'ils arrivent avant.

Giulio est donc arrivé à 20h devant le cinéma (mise en vente des places à 20h30), et déjà il y avait foule, au moins une cinquantaine de personnes.



Mais reprenons la leçon.

6. Faites entrer les détenteurs du pass sur simple exhibition de celui-ci, donc sans emettre de billet et sans tenir le compte du nombre de places restantes parmi les 400 disponibles.

7. A 20h30 mettez en vente les places restantes, en affichant bien qu'il en reste 400, histoire de rassurer tout le monde.

8. 10 minutes plus tard quand les premiers spectateurs viennent se plaindre en disant qu'il ne reste plus de sièges libres, et ce alors qu'il restait moins de 10 personnes devant Giulio, hurlez ESAURITO.

9. Dîtes une grosse connerie du genre Maintenant que vous êtes là, si vous voulez, vous avez Millénium ou La Nuit au Musée 2 qui commence dans 15 minutes : ET MON CUL C'EST DU POULET ?

Giulio admet qu'il aura pu se bouger et aller acheter ce pass, mais il constate aussi, une fois de plus, que l'organisation n'est pas un fort chez nos amis transalpins. Ce qui m'a fait penser avec humour à cette réplique de Benoît Poelvooerde dans C'est arrivé près de chez vous : Compétent, mais dissipé, comme tous les Méditerranéens. Giulio le sait que c'est le gros foutoir, et pourtant il lui arrive encore de se faire avoir.

Giulio aura donc vu dans le cadre de cette rétrospective Les beaux gosses et La Merditude des Choses, tous deux très bons, dans leur genre bien sûr. Giulio espère pouvoir dégoter un billet pour Looking for Eric de Ken Loach, le mardi 16 juin, en clotûre de Cannes et dintorni et il conserve espoir, car il y aura deux séances en soirée pour le film. Espérons que l'Anteo sera mieux organisé que le Plinius...

dimanche 14 juin 2009

M comme La Merditude des Choses

Giulio a vu La Merditude des Choses de Felix van Groeningen, lors du festival Cannes e dintorni organisé par la région Lombardie à Milan. Ce festival présente une sélection des films présentés à Cannes, dont la Palme d'Or, Le ruban blanc de Haneke, qui sera présentée lundi 15 juin. Malheureusement, Inglorios Basters de Tarantino ne fait pas partie de la programmation.

Ce festival constitue l'une des rares occasions de voir au cinéma des films étrangers en langue originale. D'après allociné, le film ne sortira en France qu'à Noël, il semble donc que le public lombard a été, pour une fois, privilégié.

Je n'ai pas du tout l'intention de spoiler le film, mais de partager avec vous certaines de mes impressions et peut-être ainsi de vous donner envie d'aller le voir à sa sortie. Je précise toutefois qu'il ne s'agit pas vraiment d'un film familial de Noël...

Je vous invite à visionner le trailer du film, en français, bien que la langue du film soit le néerlandais.



La Merditude des Choses, dévoilé à Cannes lors de la Quinzaine des Réalisateurs, évoque le quotidien d'un jeune adolescent belge vivant à Trouduc-les-Oyes chez sa grand-mère au coté de son père et de ses trois oncles, tous alcooliques et violents. Rejetés par ses camarades, car sa famille étant considérée comme folle et marginale, en raison notamment des conditions de confort et d'hygiène plutôt rudimentaires dans lequel elle vit, le jeune Gunther est abonné aux punitions à l'école et passe la majorité de son temps seul, ou à constater les déboires financiers et alccoliques de sa famille.

Tout laisse penser que Gunther finira comme ses oncles, dans ses choix d'adolescents, puis de jeunes adultes, il répète les mêmes erreurs que son père et ses oncles. Réussira-t-il à briser ce cercle vicieux, à sortir de la Merditude des Choses ?

Le film aborde ainsi avec violence, mais aussi avec humour, les thèmes de l'alcoolisme, de la dignité même dans la misère, et des difficultés pour un jeune garçon de faire entendre ses choix et de tenter d'évoluer socialement sans donner l'impression de renier sa famille.

samedi 13 juin 2009

C comme Cinéma en Italie

L'Italie n'a pas à rougir de son cinéma ni de ces cinéastes. Felini, De Sica, Pasolini, ScolaVisconti, Rosselini, Antonioni, Leone, ou plus récemment Moretti ou Benigni, ainsi que des cinéastes américains mais d'origine italienne Francis Ford Coppola pour ne citer que lui, sont ou ont été des réalisateurs majeurs du cinéma italien, européen et mondial. Toutefois, je pense que vous serez d'accord avec moi, il faut dire que le cinéma italien traverse une période creuse. Malgré la présentation de Vincere de Marco Bellochio au Festival de Cannes 2009, l'Italie peine à redorer le blason de son cinéma, Faire financer un film en Italie semble notamment relever de l'exploit, même pour un cinéaste renommé.

Giulio vous propose un tour d'horizon du cinéma en Italie, non pas des films, mais de la façon dont les spectateurs semblent percevoir le cinéma, et de l'offre de films disponible.



Le spectateur


Je ne dispose pas de chiffres consolidés sur la fréquentation des cinémas en Italie, mais je dirais que l'italien va en moyenne moins au cinéma qu'un français, ou qu'en tout cas un milanais va beaucoup moins au cinéma qu'un parisien. En Italie, le jour de sortie des films est le vendredi, et même les blockbusters attirent peu de monde à la séance de 20h du jour de la sortie. Giulio a ainsi vu Terminator 4 à deux pas du Duomo de Milan, zone on ne peut plus centrale, dans une salle qui ne comptait qu'une vingtaine de spectateurs.

Le spectateur italien est bruyant et dissipé, il ne respecte quasiment aucune des règles de bonne conduite du cinéphile.. Les italiens fréquntent généralement le cinéma en famille, le dimanche en première ou seconde partie d'après-midi.



La programmation


Grande déception pour Giulio, il est quasiment impossible de voir les classiques italiens à Milan. Seules quelques salles de cinéma à Rome semblent pouvoir survivre financièrement en proposant une programmation plus classique.

Les principaux films présentés sont des blockbusters américains, des films italiens qui ont plus l'allure d'un téléfilm, et de temps en temps quelques films français. Seul le Centre Culturel français de Milan propose régulièrement des films français en VO, mais leur date de sortie en France est souvent un peu ancienne.

Je n'ai toujours pas compris comment était fixée la date de sortie d'un film en Italie. Parfois, comme pour Burn After Reading des frères Cohen, la sortie italienne précède de quelques semaines la sortie française, parfois, elle la suit de plusieurs mois, comme pour Slumdog Millionaire.

Tous les films sont doublés. Trois cinémas milanais ont néanmoins crée une rétrospective Sound and Motion Pictures. Chaque semaine, ces trois cinémas proposent la diffusion d'un film en langue originale non sous-titrée. Un film tourne chaque semaine sur ces trois cinémas que sont le Mexico (Sound & Motion Picture le jeudi), ce cinéma propose par ailleurs deux vendredis par moi le Rocky Horror Picture Show, l'Anteo Spaziocinema le lundi et l'Arcobaleno le mardi. Ces séances sont l'occasion de retrouver une partie de la communauté anglophone et francophone de Milan, ainsi que les milanais les plus cinéphiles.

Cinema_mexico.jpg

Autre initiative d'un cinéma situé à deux pas du Dome de Milan, l'Appolo Spazio Cinema, est sa retrospective Rivediamoli (Revoyons-les) des meilleurs films sortis en 2008 pour 2,50 €, chaque mardi. J'ai ainsi pu revoir entre autres, Changeling de Clint Eastwood ou Milk de Gus van Sant.



Les salles de cinéma


Elles sont plutôt concentrées dans le centre de Milan. La plupart du temps, vous trouverez Giulio ici.


Les salles sont plutôt modernes, mais on est tout de même pas au Max Linder de Paris. Les prix sont un peut moins élevés qu'en france, mais Giulio déplore l'absence d'un pass illimité. De toutes façons, tous les cinémas ont plus ou moins la même programmation.


En conclusion, Milan n'est pas la ville révée du cinéphile, mais il est possible, via certaines rétrospectives de certains cinémas, de voir certains films un peu moins grand public. Quant aux grands classiques du cinéma italien, Giulio n'a pour le moment trouvé rien de mieux que la Fnac...

mardi 9 juin 2009

V comme Vidéo anti-cafard de Giulio

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Il vous est certainement déjà arrivé de vous ennuyer un peu, d'être triste ou mélancolique, avec ou sans raison. Et bien Giulio aussi connaît ce genre de sentiments (je suis pas une bête quoi). Dans ces cas là, je regarde souvent quelques extraits de film, pratiquement toujours les mêmes, qui me rendent ma bonne humeur et provoquent chez moi un fou rire incontrôlable à chaque fois.
Mes lecteurs rencontrant des difficultés à visionner les vidéos ci-dessous peuvent cliquer sur ce lien.

Sinon c'est par ici :

Che n'ai pas chanché, Jacques Villeret, Papie fait de la Résistance
La seule évocation de ce passage me fait rire rire et fredonner.
Jacques Villeret évoque la façon typiquement allemande de s'amuser et ses amours perdues.

 


La chasse au chat, Quatre garçons plein d'avenir. L'un des films cultes de mon adolescence. Avec un Patrick Sébastien dans le rôle d'un ancien légionaire misogyne, alcoolique et violent, mais tellement drôle.



La scène de torture du pauvre indien dans La Chèvre. C'est très étrange l'histoire de ce type. L'indien révelera-t-il où se trouve la fille que Campana et Perrin cherchent ?



Bon les trois premiers sont des grands classiques français, je pense qu'il convient également de rendre hommage à Sancho.



Et pour finir, last but not least, un peu de cinéma belge, on l'appelle Mamie, et c'est un peu particulier.


Alors bien sûr, j'en ai choisi que cinq et j'en ai oublié des tas. Mais ce qui m'intéresse c'est de savoir VOS films ou scenes anti-cafard. Giulio a hâte de vous lire.

samedi 6 juin 2009

F comme Finalement Giulio n'est pas Fou pour Pink Floyd

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Ca vous est déjà arrivé d'avoir une chanson dans la tête toute une après-midi ? Je suis certain que oui. Moi aujourd'hui c'était Another Brick in the Wall de Pink Floyd, du moins c'est ce que je pensais !

Cette chanson est passée à la radio pendant que je dégustais une pizza avec mes collègues, et n'étant pas grand connaisseur de pink et Floyd, j'ai décidé de consulter les paroles de ce qui m'apparaît comme leur chanson majeure. Et là, c'est le drame, impossible de trouver via google les quelques paroles que je pensais furtivement avoir identifiées au début de la chanson : defense, civil life.

Malgré l'aide de @lipstickjewel qui me twitte des liens vers les paroles, je ne parviens pas à trouver le passage que j'ai entendu, et qui ne correspond pas aux paroles effectives de la chanson, celles du clip quoi.


N'ayant pas la possibilité de voir ce clip du bureau ou de réécouter la chanson, je manque de perdre la raison, en effet je suis certain de ne pas retrouver les paroles que j'ai entendues.

Je me résigne, j'ai du rêver. Mais en fait le clip, que j'ai vu aujourd'hui pour la première fois, m'a confirmé les qualités de mon ouïe. Après quelques recherches Google, j'ai découvert que Another Brick In the Wall était précédée de Happiest Days of our Lives, ce qu'un non initié à Pink Floyd comme moi ne peu pas savoir.

Bref, en conclusion, je ne suis pas fou, et j'ai trouvé une super question-piège pour mes blind tests. Moi qui pensais ne connaître qu'une chanson de Pink Floyd, j'en connaissais en fait deux, peut-être est-il temps que j'écoute l'un de leurs albums en entier non ?

Je remercie au passage @lipstickjewel@toujoursalouest et @commandcome pour leur aide dans ma recherche, et pour ne pas m'avoir trop pris pour un fou.

P comme Petit exemple de Publicité Italienne

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Ce soir Giulio est allé au cinéma voir un blockbuster américain au scénario assez léger. 15 personnes à tout casser dans la salle pour le 4e volet de la saga Terminator, le jour de sa sortie en Italie, à la séance de 20 heures, alors qu'il pleut au dehors. Je dirais que le film a le succès qu'il mérite.


Avant le film, le cinéma nous projette, comme en France, une petite page de pub, j'ai ainsi pu admirer ce spot d'une minute qui vante les mérites des services d'une banque, en pastichant un titre à la mode.


Vous allez me dire, en France on a aussi les banquiers qui chantent de la variété française en chemise et cravate... mais c'est ridicule non ?


Alors c'est vrai que vu le temps d'attente qu'il y a aux guichets des banques en Italie, la musique n'est pas de trop, parce qu'au bout de deux heures d'attente, t'as envie de pisser et tu danses.

Mais sinon question crédibilité des banquiers et des produits, j'avoue que je suis pas convaincu par ce spot. Je passe mes journées à expliquer que je ne suis pas un branquignole qui contribue à la ruine de l'économie mondiale, que la profession sait faire preuve de professionalisme. Je pense pas que c'est en chantant (aucune référence à Miche Sardou) que les banquiers retrouveront leur crédibilité auprès de leurs clients. Et puis même objectivement, ce clip est moche et me tape sur les nerfs... 

Pas étonnant avec des campagnes de ce genre que les italiens soient le peuple d'Europe occidentale qui fasse le moins appel au crédit !

vendredi 29 mai 2009

D comme Diego

Comme je vous l'annonçais déjà il y a quelques semaines, l'arrivée du milieu de terrain Diego du Werder de Brême, éliminé en finale de la Coupe de l'Uefa face au Shaktar Donetsk, s'est officialisé cette semaine.

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Diego Ribas de Cunha, jeune buteur brésilien de 24 ans, viendra appuyer le jeu offensif bianconero, aux côtés probablement de Pavel Nedved qui pourrait rempiler pur une saison supplémentaire. Trezeguet quant à lui serait malheureusement à vendre... l'OL, l'OM et la Roma seraient intérressés. Affaires en cours.

Diego a d'ores et déjà annoncé qu'i ne convoitait pas le maillot numéro 10 avant le départ de Del Piero. Il est probable qu'il endosse le numéro 21, qui n'est pas sorti du vestiaire depuis un certain... Zinedine Zidane. On souhaite que Diego apporte à la Vieille Dame tout autant que Zizou... D'ailleurs son prénom indique à lui seul qu'il est un grand du football non ?

jeudi 21 mai 2009

D comme Dix-Sept

Le 17 mai 2009, l'Inter de Milan remportait son 17e titre de Champion d'Italie. Le club de Mou comme on l'appelle ici, totalise à présent autant de titres que son colocataire du stade de San Siro, Stadio Giuseppe Meazza. Je ne rappelerai pas dans quelles conditions certains, et particulièrement l'un, de ces titres ont été remportés. Quand on sait qu'on ne mérite pas un titre, on le rend !

17 titres donc, c'est loin encore des 27 titres remportés par les bianconeri. L'ironie du sort veut même que la Fidanzata d'Italia aie remporté son dix-septième titre en 1977.

En Italie, le nombre 17, qui s'écrit XVII en chiffres romains, porte malheur. Il est présage de mort. En effet un anagramme de XVII est VIXI, qui signifie jai vécu, et par extension je suis mort.En France c'est aussi le numéro qu'on compose pour appeler les flics... c'est vous dire !

Et bien moi, j'espère que la prétendue suprématie de l'Inter sur le Calcio va cesser, qu'elle a vécu. Je suis sûr que le recrutement juventin sera efficace, que le nouveau coach saura faire les bons choix tactiques et savoir économiser ses joueurs pour avoir les joueurs clés en forme aux moments clés, parce que chez nous, le numéro 17, c'est tout sauf quelqu'un qui a vécu, c'est David Trezeguet.

David TREZEGUET

dimanche 17 mai 2009

F comme Face à Face FIA-Ferrari

Mais que se passe-t-il dans le petit monde de la F1 ?
Ferrari et Renault ont annoncé en début de semaine vouloir se retirer de la compétition pour la saison 2010 suite aux nouvelles contraintes budgétaires imposées par la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) et son président Max Mosley. Cette annonce intervient précisément deux jours après avoir rendu mon mémoire sur l'importance de la Formule 1 dans la stratégie commerciale de Renault, et met en difficulté une partie non négligeable de mon argumentaire. Mais analysons de plus près la situation.

Les faits : La FIA perd les pédales!! jeu de mot


Certaines décisions de la FIA de cette saison sont très contestables. J'en retiendrais trois.
Tout d'abord, et ceux qui me connaissent savent que je suis fervent supporter Ferrari, je trouve abusive la sanction (déclassement) infligée à Lewis Hamilton pour sa petite entorse au règlement lors du Grand Prix d'Australie. La pression médiatique, mais aussi politique est de plus en plus difficile à gérer pour des jeunes pilotes n'ayant pas le charisme hors circuit d'un Michel Schumacher.
Pourtant il a l'air heureux sur cette photo Lewis Hamilton

Seconde décision contestable,la validation des modifications apportées par l'écurie nouvellement créée Brawn GP (anciennement Honda) à ses monoplaces. Mais WTF ? Faire des trous dans ses ailerons permet de réduire considérablement l'effet-sol sur les véhicules, il manque juste une hôtesse avec un gilet de sauvetage pour en faire un avion. La saison des écuries non dotées de ces ailerons semble déjà compromise.

Troisième décision, et de loin la plus grave, la FIA a décidé de limiter à 45 millions d'euros par saison le budget annuel des écuries, sans préavis, dès la saison 2010. Le budget moyen d'une écurie de Formule 1 tourne autour de 300 millions d'euros par saison. Chez Ferrari, 45 millions permettraient uniquement de payer les salaires des pilotes qui devraient donc faire des tours de circuit à pieds. 50% de ce budget est consacré à la R&D sur les moteurs, et les grands constructeurs automobiles craignent ainsi la fermeture de leur centre de développement produits de haut niveau. Autres exemple, pour développer le KERS, ce système de récupération de l'energie dégagée lors du freinage pour bénéficier d'une poussée supplémentaire en appuyant sur un bouton en sortie de virage, mis au point par Peugeot sur ses modèles hybrides, Ferrari a du débourser 60 millions d'euros, le budget complet d'une saison et demi ! La seule écurie qui rentrait dans ces critèes était l'écurie Super Aguri, avec 50 millions d'euros de budget, l'écurie menée par Takuma Saton'a jamais remportée la moindre course et surtout a fait faillite après seulement quatre Grands Prix lors du Championnat du Monde 2008.

Pourquoi une telle réaction des écuries ?!!


Les écuries, principalement les leaders, perdent toute perspective de R&D avec de telles contraintes, et surtout si elles sont imposées aussi brutalement. Ferrari a déboursé 2 millions d'euros pour chaque point inscrit lors de la saison 2008, l'écurie elle-même déclare que ces coûts sont excessifs, et que museler l'escalade des coûts serait souhaitable, mais visiblement pas de la manière envisagée par la FIA. Comment redéfinir un business-plan dans un contexte aussi stratégique pour un constructeur automobile pour la gestion de sa marque dans un délai aussi court ? Ferrari et Renault ont répondu, ils ne le peuvent pas, et décident de se retirer de la compétition.

Ce qu'il va se passer!!


Un recours a été déposé par Ferrari auprès de la FIA pour faire annuler la décision de Mosley. La F1 sans Ferrari, c'est impensable ! Il suffit d'observer les gradins de spectateurs des Grands Prix, de compter les drapeaux à l'éfigie du cavalino rampante et de se dire que ces tifosi ne reviendront pas l'année prochaine pour prédire la mort économique de la Formule 1 et des gradins aux trois quarts vides.
Je pense que Mosley ne voudra pas céder, mais bien évidemment Ferrari non plus. Le tout finira par la démission de Mosley, poussé vers la sortie par Bernie Ecclestone. Enfin j'espère, parce que sinon il faudra que je trouve de quoi m'occuper pour les dimanches apres-midi de l'année prochaine, et surtout que je représente un mémoire l'année prochaine...

vendredi 15 mai 2009

A comme Aperitivo

Aujourd'hui nous sommes vendredi, c'est généralement le jour de l'aperitivo. Mais bon en raison des grèves des transports, je suis rentré chez moi et donc à défaut de faire l'aperitivo, je vais au moins vous en parler, ça fera illusion.

Un aperitivo n'est pas un apéritif français, dans le sens où il ne précède pas un repas. Il s'agit en fait d'un brunch, mais le soir. Pour le prix d'une consommation (entre 6 et 10 euros) vous avez un accès généralement illimité au buffet (dans la limite des stocks disponibles).

Choisir son lieu d'aperitivo est tout un art. Qualité, quantité et variété des mets, ambiance du lieu... il y en a pour tous les goûts.

Aperitivo

Moi j'ai une préférence pour les rares établissements qui proposent également un buffet sucré... parce que lasagne, mortadelle et pizza c'est bien gentil, mais finir par quelques fruits ou parts de gâteau, ou de torta alla Nutella, c'est mieux.

Torta Nutella

Bref l'aperitivo, c'est pas une bière et des cacahuètes, c'est la ruée sur le buffet. Surtout quand il est bien garni comme celui du Clu's où j'ai pris ces photos : pizza, charcuteries et fromages divers, salades, risotti, pasta, saumon, gigot, gateau au Nutella... le tout pour le prix d'un mojito servi par une jeune demoiselle qu'elle a un très très beau profil.

Bien évidemment rien ne vous empêche, si vraiment vous êtes gourmands et qu'il reste une petite place dans votre estomac, d'aller déguster une petite glace.

samedi 9 mai 2009

T comme Trézéguet

La fin de la saison de foot approche, et à quatre journées de la fin, l'heure semble déjà aux bilans et aux conjectures à la Juventus.

Confirmées déjà, le retour de l'ancien défenseur central, capitaine de l'équipe d'Italie Championne du Monde en titre, Fabio Cannavaro. J'avoue qu'on aurait pu espérer mieux qu'un vieillard de 35 ans oportuniste aux performances plus que médiocres dans un club madrilène en perte de vitesse, et ridiculisé à deux reprises en Ligue des Champions par la Juventus. Le ballon d'or 2006 aura droit à mes sifflets à mon indifférence en bianconero , surpassé sur tous les fronts par Giorgio Chiellini, qui sera sans aucun doute sacré meilleur défenseur du Calcio pour cette saison.

Confirmée également, l'arrivée de Diego du Werder Breme, qui viendra renforcer le milieu offensif turinois, après le départ de Nedved et la baisse de fréquence de jeu progressive de DelPiero. Diego disputera avec le Werder la finale de la Coupe UEFA contre le Donetsk. Rapelons que le Werder a successivement éliminé de la compétition le Milan AC et l'Udinese.

Concernant le maintien de Ranieri, les suppositions vont bon train, et ainsi le journal sportif turinois Tuttosport a-t-il annoncé, avant de se rétracter, ce samedi 9 mai, l'arrivée de Luciano Spaletti, actuel coach de l'AS Rome, sur les bancs de la Vieille Dame. Je ne tiens pas Ranieri pour responsable de la saison pathétique en demi-teinte de la Juve, mis à part le fait d'avoir recruté Poulsen (aussi utile dans une défense qu'une petite cuillère pour manger une pizza) . Les blessures à répétition des cadres de l'équipe, Buffon, Trézéguet, Camoranesi, Chiellini, Legrottaglie... aux moments clés du Championnat n'ont pas permis de péréniser les bonnes performances du début de saison. Néanmoins la politique étant celle du résultat, et Ranieri n'en ayant pas obtenu, il semble qu'il va se faire dégager à grands coups de pompes dans le cul va être remercié. Soutenu par les supporters alors que la presse a toujours critiqué ses choix, cette tendance s'inverse à présent et les tifosi veulent sa tête.

Le journal Tuttosport propose un sondage visant à savoir quel joueur les tifosi bianconeri seraient prêts à laisser quitter le club en échange de l'arrivée d'un autre joueur d'envergure mondiale.

C'est, je dois le dire je ne suis pas vraiment surpris, le français David Trézéguet, qui fait les frais de cette enquête.

Le franco-argentin David Trézéguet

Pourquoi la Juve a besoin de Trézéguet ?

Excellent finisseur mais malheureusement blessé durant la moitié de cette saison, le franco-argentin, meilleur buteur étranger de l'histoire de la Juventus avec 160 réalisations (série en cours) a été éclipsé par le succès du nouvel arrivé, l'italo-brésilien Amauri. Amauri est toutefois encore trop irrégulier et on peut dire, au sens propre comme au sens figuré, qu'il ne joue pas vraiment au foot avec sa tête, mais il court. Trézéguet certes court beaucoup moins, il attend, il jauge, il arme, il vise, et il te met une énorme patate imparable dans le petit filet. Mais sans un passeur au plus haut niveau comme Nedved ou DelPiero (Diego ?), un joueur du style de Trézéguet voit son efficacité diminuée (c'est pour ça qu'il faut surtout pas qu'il aille à Marseille, à moins que Deschamps reprenne aussi du service en tant que joueur).

Trézéguet est un titulaire indiscutable selon moi du schéma tactique juventino. Une défense qui joue haut, une circulation de balle rapide, bref 10 joueurs qui jouent pour donner la balle au numéro 17. David est le finisseur qu'il nous faut, Amauri et Iaquinta sont quant à aux des joueurs plus vifs et mobiles. Je ne vois que peu d'exemples de joueurs ayant un profil proche de Trézéguet : Pipo Inzaghi, parti à la concurrence et bientôt à la retraîte, et peut être Peter Crouch (du temps de Liverpool bien sûr).


Trézéguet ne peut évoluer que dans une équipe qui joue pour lui, et la Juve ne s'est montrée sous son meilleur jour cette saison qu'en jouant pour Trézéguet.


Qui doit quitter la Juve (ma réponse au sondage) ?


Trézéguet : ben non, à moins de l'échanger contre Messi, du coup il pourrait (re)jouer avec Henry. Donc en fait non.

Amauri et Iaquinta : excellents joueurs en complément de Trézéguet ou DelPiero, la Juve a besoin d'eux deux pour proposer des schémas tactiques différents, principalement dans les compétitions européennes.

Camoranesi : 2e réponse donnée par les tifosi. Mauro est en manque de temps de jeu suite à une blessure persistante. Clé de voute du milieu de terrain turinois, unique relai à ce jour entre la défense et l'attaque noire et blanche, et pouvant également jouer des rôles presque purement offensifs, il me semble inapproprié de penser qu'il soit à vendre. En fonction des performances de Diego, on pourrait éventuellement en reparler cet hiver...

Sissoko : je sais pas ce qu'il fait dans ce sondage. De toutes façons, vu ce qu'il fait sur les terrains, au mieux on ferait venir Fabrice Pancrate du PSG, vaut mieux le garder, on sait jamais.

Buffon : le gardien Champion du monde, considéré comme meilleur gardien du Monde est en perte de puissance sur la fin de la saison, il procure en outre une confiance excessive à sa défense, plombée c'est vrai par Poulsen. La valeur de marché élevée de Gigi nous permettrait également de disposer de cash pour un "coup" lors du mercato estival.

A mon grand regret, c'est de Gigi qu'il faudrait se séparer, mais uniquement à la condition de dégoter un joueur (milieu défensif ou défenseur) de niveau international. J'ai toujours trouvé que Andrea Pirlo n'était pas apprécié à sa juste valeur par les tifosi milanisti... enfin je dis ça...

jeudi 7 mai 2009

Y comme la génération Y, réponse à Julien Pouget

Je souhaitais réagir à l'interview de Julien Pouget sur la génération Y.

Je ne me considère absolument pas comme un expert, ni même comme un amateur d'analyse des organisations des sociétés, mais je ne connaissais pas le terme de génération Y, alors que mes réflexions personnelles du moment tournaient effectivement autour de ce concept...je souhaitais présenter mes observations à l'oeil d'un spécialiste

Je suis arrivé depuis peu en Italie, et j'essaie de situer ma formation (en école de commerce), mes compétences et mes connaissances par rapport aux standards du marché du travail des nouveaux diplomés italiens.

Je me reconnais assez largement dans la définition de génération Y que fait Julien Pouget. Il précise toutefois dès le départ que son étude se base sur la population française.

La principale différence que j'ai notée concerne la qualification de "génération horizontale". En Italie, beaucoup plus qu'en France, la promotion se fait par l'âge, les équipes regorgent de titres tous plus pompeux les uns que les autres. Le titre d'étude par exemple est très important (un Dottore en Italie est un titulaire d'un diplôme supérieur, équivalent BAC+3 ou BAC+5).

Les équipes sont formées horizontalement, à la manière d'un escalier étroit qu'il faudrait gravir, mais d'un escalier à marche forcée. Je m'explique, parce que j'avoue que cette métaphore est complétement pourrie, en France vous avez, je dirais, une base large et des perspectives de carrière fondées sur la concurrence, il faut donc faire preuve de compétences et de mérite. En Italie, la patience prime, il vous suffit d'attendre votre tour. Dans les entreprises italiennes, des tas de managers n'ont aucune activité de décision.

L'entrée dans la vie active est ainsi non pas une rupture, comme en France, mais une transition dans la vie d'un étudiant italien. En moyenne, un diplômé BAC+5 perçoit perçoit un salaire inférieur au SMIC français pour son premier emploi, il est donc contraint de rester vivre chez ses parents, ce qui néanmoins lui procure une satisfaction matérielle dont il se complaît (mais ceci est un jugement de valeurs). Il attend ensuite tranquillement de gravir les échellons dans la même entreprise et de voir son salaire augmenter mécaniquement.

Le marché italien est formé d'inombrable PME gérées par une puissante gérontocratie. La majorité de ces entreprises ont un caractère familial. Les jeunes attendent leur tour, comme l'ont fait leurs parents avant eux.

En ce sens, selon moi, il est difficile de parler de génération Y en Italie. La question que je me pose, depuis maintenant plusieurs semaines, est : Quelle carrière pour moi, "membre" de la génération Y dans un tissu d'entreprises de la génération précédente ? Quelles marges de manoeuvre ? Que puis-je dire ou faire pour montrer que je veux avancer, que j'ai une vision différente de la hiérarchie, sans paraître contestataire ?

G comme Glaces à l'italienne Grom

Ma glace Melon-Pomme-Citron vous salue de la place de la Scala.


Outre vous prouver que je suis un piètre photographe, ce billet a pour but de vous faire part de mon goût immodéré pour les glaces artisanales. Les meilleures que j'ai goûtées jusqu'à aujourd'hui proviennent de chez Grom.


Les saveurs sont de saison et la glace est préparée sur place, en plus, le cornet (à choisir entre classique et croquant) est mangeable, pas comme dans toutes les autres glaceries... Leurs milk-shakes et frappés sont également excellents, Rien à voir avec Miko (Algida en Italie), Tom & Jerry's (oui je sais c'est nul comme vanne) ou l'autre marque au nom inorthographiable... GROM c'est le gelato come una volta, avec des vrais morceaux de fruits frais...

'"...the best words – apart from 'delicious' – would be 'balanced', with each ingredient nicely playing off the others rather than one shouting over the rest..." '''dit le New-York Times de Grom. C'est tout à fait vrai mais moi je dirais deux trucs en plus quand même, ils livrent au bureau ils sont aussi à Paris.

samedi 2 mai 2009

V comme Top 5 des Voitures de Légende sur grand écran [pour Vodkaster]

Chaque semaine, Vodkaster, le blog de la cinéphilie 2.0 réalise un Top 5 original sur le cinéma...

Passioné d'automobile, j'ai réalisé mon Top 5 des voitures de légende utilisées au cinéma, en hommage à Vodkaster. Je n'ai choisi que des films pour lesquels la véhicule avait une importance scénaristique... bref ni Fast & Furious ni James Bond ne font partie du classement ci-dessous...

Les idées véhiculées par l'automobile sont très variées, liberté, indépendance, progrès, vitesse... Qu'il s'agisse d'un road-movie, d'une course-poursuite d'un film à sensations (je pense d'ailleurs qu'un TOP 5 des plus belles courses-poursuites s'imposerait également)... l'automobile se décline à tous les genres cinématographiques.

Mais voyons donc ce classement :

1. La Dodge Challenger de Vanishing point, symbole de l'esprit libre américain.


2. La Citroën DS de Louis de Funès Les aventures de Rabbi Jacob, véhicule "amphibie" équipé du téléphone cellulaire. La classe !

3. La Dodge Charger de Stuntman Mike dans Deathproof, dont le fou du volant avoue, certes un peu tard, la faille "Hey, Pam, remember when I said this car was death proof? Well, that wasn't a lie. This car is 100% death proof. Only to get the benefit of it, honey, you REALLY need to be sitting in my seat."

4. L'Alfa Romeo Duetto de Dustin Hoffman dans The Graduate, symbole du bon goût du Lauréat.

5. La FORD Falcon XB-GT Coupe de Mad Max, symbole tout d'abord de justice puis instrument de la folie meurtrière de Mel Gibson.

Aussi en compétition : La 2CV de Bourvil dans le Corniaud, la Delorean de Back to the Future, le Volkswagen Van de Little Miss Sunshine et la F3000 de Ramzy dans Seuls Two.

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